Reunion_bipartite_ZRA_DGDA

Le Directeur Général ai. de la Direction générale des douanes et accises (DGDA) a saisi l’opportunité de la réunion bipartite de haut niveau, tenue le 20 septembre 2020 à Lusaka, pour formuler cinq recommandations à la Zambia Revenue Authority.

Objectif : assainir les postes frontaliers conformément aux bonnes pratiques internationales.
En effet, tout part de l’interpellation faite par Jean-Baptiste Nkongolo Kabila à l’administration douanière zambienne sur le constat des pratiques non conformes au poste frontalier de Kasumbalesa. Ce qui met en mal la collaboration entre les deux administrations.

« J’ai constaté une dégradation de la situation au poste frontalier de Kasumbalesa qui est devenu une zone de non-droit avec une conséquence néfaste pour l’économie de la Rd Congo », a martelé le directeur général intérimaire de la DGDA.

Cinq principales recommandations Primo. La DGDA invite sa jumelle zambienne de mettre un terme aux ruptures des charges et transbordements à la frontière de Kasumbalesa du côté zambien. Il est question de démolir tous les dépôts construits le long de la frontière.
Secundo. La Zambia Revenue Authority est encouragée à prendre des dispositions contraignantes contre les violations du commerce transfrontalier dans le cadre du RECOS.
Tertio. Il lui est également recommandé de mettre en oeuvre progressivement les Bureaux douaniers à arrêt unique « One stop Border Post » et dans d’autres postes frontaliers entre la Zambie et la RDC à l’instar du Bureau de CHIRUNDU entre la Zambie et le Zimbabwe.
Quarto. La Zambia Revenue Authority est appelée également à rendre opérationnel l’interface des systèmes informatiques SYDONIA WORLD ou ASYCUDA WORLD de deux administrations des douanes.
Quinto. Elle est, enfin, encouragée à mettre en oeuvre le suivi électronique des cargaisons à destination de la Rd Congo dans le cadre de la COMESA.
Selon le directeur général de la DGDA, il est question d’assurer la naissance des frontières SMART entre la Rd Congo et la Zambie, laquelle passe, à coup sûr, par l’observance de ces cinq bonnes pratiques.

Le directeur général ai. de la Direction générale des douanes et accises (DGDA) a saisi l’opportunité de la réunion bipartite de haut niveau, tenue le 20 septembre 2020 à Lusaka, pour formuler cinq recommandations à la Zambia Revenue Authority. Objectif : assainir les postes frontaliers conformément aux bonnes pratiques internationales.
En effet, tout part de l’interpellation faite par Jean-Baptiste Nkongolo Kabila à l’administration douanière zambienne sur le constat des pratiques non conformes au poste frontalier de Kasumbalesa. Ce qui met en mal la collaboration entre les deux administrations.
« J’ai constaté une dégradation de la situation au poste frontalier de Kasumbalesa qui est devenu une zone de non-droit avec une conséquence néfaste pour l’économie de la Rd Congo », a martelé le directeur général intérimaire de la DGDA.
Cinq principales recommandations Primo. La DGDA invite sa jumelle zambienne de mettre un terme aux ruptures des charges et transbordements à la frontière de Kasumbalesa du côté zambien. Il est question de démolir tous les dépôts construits le long de la frontière.
Secundo. La Zambia Revenue Authority est encouragée à prendre des dispositions contraignantes contre les violations du commerce transfrontalier dans le cadre du RECOS.
Tertio. Il lui est également recommandé de mettre en oeuvre progressivement les Bureaux douaniers à arrêt unique « One stop Border Post » et dans d’autres postes frontaliers entre la Zambie et la RDC à l’instar du Bureau de CHIRUNDU entre la Zambie et le Zimbabwe.
Quarto. La Zambia Revenue Authority est appelée également à rendre opérationnel l’interface des systèmes informatiques SYDONIA WORLD ou ASYCUDA WORLD de deux administrations des douanes.
Quinto. Elle est, enfin, encouragée à mettre en oeuvre le suivi électronique des cargaisons à destination de la Rd Congo dans le cadre de la COMESA.
Selon le directeur général de la DGDA, il est question d’assurer la naissance des frontières SMART entre la Rd Congo et la Zambie, laquelle passe, à coup sûr, par l’observance de ces cinq bonnes pratiques.
La Rd Congo et la Zambie ont signé un Accord d’assistance mutuelle, en date du 6 mai 2006, en vue de prévenir, déceler, rechercher et réprimer toutes les infractions douanières conformément aux dispositions des législations douanières des deux pays.
Une coopération qui permet aux deux administrations douanières de réaliser leurs missions fiscale, économique, sécuritaire et connexe dévolues à toute administration des douanes.
A cela s’ajoute un Accord commercial bilatéral conclu par les deux gouvernements, congolais et zambien, en date de 6 août 2015.
Celui-ci consacre l’importation sans droit de douanes des produits présélectionnés et convenus par les deux parties, qui sont cultivés, produits ou fabriqués dans le territoire de deux parties contractantes.
Si cette coopération a produit des fruits depuis plusieurs années, les faiblesses constatées ces derniers temps nécessitent d’être corrigées afin de dynamiser les avantages mutuels derrière cette collaboration.

S’appuyant sur la sagesse du secrétaire général de l’Organisation mondiale des douanes, M. Kunio Mikuriya, à travers sa vision stratégique des administrations douanières membres, à savoir « les frontières séparent mais les administrations douanières unissent », Jean-Baptiste Nkongolo compte sur l’implication de son collègue de la Zambia Revenue Authority, en sa qualité d’organe technique d’application de la loi, pour trouver des réponses idoines aux préoccupations qui perturbent la sécurité de la chaine logistique internationale.
Ce qui serait profitable pour les populations des deux pays, la mobilisation accrue des recettes du Trésor public et la fluidité du commerce international dans la région COMESA et SADC pour les marchandises à destination de la Rd Congo en passant par la Zambie.
La partie congolaise espère que les résolutions prises lors de cette mission d’évaluation des accords à Lusaka aideront à avancer dans la bonne direction.

 

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